Parce que même si le côté « blanc » de cette immondice agréable examen n’est plus d’actualité, le stress est toujours là. Et il fallait bien que je mette ce sublime échange de vers travaillés, symbole universel de la détresse terminalère, quelque part.


Kachdozone : À m’asseoir sur l’bac blanc, une semaine, avec toi
Pleurer toute l’eau d’mon corps , tant qu’y’en a..

Dhiatzs : Te parler du bon temps, la première, toussa,
En flippant de concert avec toi
Et réviser un peu l’histoire et la géo
En maudissant la prof dans son dos

Kachdozone : Nous entendre mourir ,
Paske l’bac c’est trop dur
Envie de se cogner contre les murs

Minoris : J’AIM’RAIS PARTIR LOIN DU LYCÉE,
LOIN DES VILAINS PROFS, DES NOTES PÉTÉES,
J’VAIS DORMIR EN HISTOIRE, ÇA VA PASSER,
LA CARTE DE GÉO JE VAIS LA MANGER…

Dhiatzs : Mais non, Minoris, il faut aimer la vie
Et l’aimer même si
L’bac blanc nous soule bien et emporte avec lui notre flemme d’antan
Et nos jours insouciants

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